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Ornières - Jour par jour

Avril 2005 : Marathon d'écriture du festival de Bourges

Un peu plus dans le cou, Priscilla... voilà, là c'est pas mal... C'était ma deuxième participation au marathon d'écriture du festival des scénaristes. Le principe : écrire un scénario de court-métrage en 48h, à partir d'un thème imposé avec durant les dernières 24h le parrainage d'un scénariste et d'un producteur pros. Le sujet cette année-là : l'homme qui pleure.

J'avais pondu un scénario assez vite, en cherchant à recaser une idée que j'avais eue avant le festival. Du coup, ça donnait un truc un peu bancale. Mes parrains ne s'y sont pas trompés, mon parrain producteur m'a même suggéré d'ajouter un meurtre dans l'histoire, pour la sauver... ce à quoi je me suis formellement opposé, énonçant mon grand principe de ne jamais écrire de meurtres, ce qui a fait s'exclamer ledit parrain que je n'écrirai jamais rien d'intéressant, suite à quoi nos rapports se sont nettement refroidis. Le deuxième soir, à une douzaine d'heure de la fin du marathon, marasme absolu : je n'avais toujours rien. Et puis soudain, l'illumination ! Je suis reparti de zéro. J'y ai passé la nuit, et j' n'ai rien retouché. À l'arrivée, j'ai eu le prix spécial du grand jury ! Tout ça me paraissait si bâclé que je n'y croyais guère, mais l'idée était là... et sans meurtre en plus, ce dont je n'étais pas peu fier lorsque j'ai retrouvé mon parrain sur scène à la remise du Mathias (l'étrange nom de la récompense en verre qui trône désormais sur ma cheminée, en attendant de pouvoir y placer un César - faute de grives on mange des merles).

On me voit ici éventé par Luz Chomyszyn, Priscilla Bescond et Rachid Ouchem, juste après leur lecture en public du scénario le dernier jour du festival. Forcément, il fallait que je me remette de tout ça (mais bon, ça va, j'ai connu pire).

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