Dogora

Ouvrons les yeux

Dogora



La bande annonce du film

Les photos du tournage
par Antoine Leconte
>Lien vers la page
des Concerts Dogora !


Le forum consacré au film

Une interview de Patrice Leconte à l'occasion de la sortie du DVD

 

>Lien vers le site officiel de la Warner !


Les partitions de la suite musicale DOGORA :

Ce sont les éditions Robert Martin à Charnay les Mâcon qui diffusent la partition d'orchestre et des choeurs de DOGORA. Voici leurs coordonnées, où les chorales en particulier pourront donc se procurer les partitions nécessaires si elles souhaitent monter la suite musicale :

Editions Robert Martin  (03/85/34/46/81)
106, Grande rue de la Coupée. 71850 Charnay-les-Mâcon

Leur site Web >
http://www.edrmartin.com


Un film musical

Patrice Leconte : “Un jour j'ai écouté une suite musicale composée par Etienne Perruchon, chantée par 200 enfants. Je n'avais jamais ressenti une telle émotion. Un autre jour, je suis allé au Cambodge. Je n'avais jamais été bouleversé à ce point par un pays. DOGORA est né de la rencontre improbable entre cette musique et ce pays. Ni fiction, ni documentaire c'est un film musical, impressionniste et humaniste. Léger et  grave. Comme la vie."

Le tournage de quatre semaines au Cambodge s'est achevé en janvier 2004. Le film est un film musical un peu atypique, avec un budget modeste : DOGORA. Le projet a pu se faire justement parce que le budget était modeste ("sinon aucun producteur ne se serait lancé sur un projet aussi bizarre", dixit l'auteur)... mais il faut saluer le courage des producteurs, Gilles Legrand et Frédéric Brillion (qui produirent notamment RIDICULE dans la filmographie de Leconte).

Dans DOGORA, il n'y a donc pas de comédiens, ni français ni cambodgiens. Ce n'est pas un film de fiction. Ce n'est pas non plus un documentaire. C'est autre chose... une sorte d'OVNI impressionniste et musical, purement émotionnel, humaniste, poétique, et muet : pas un mot n'est prononcé. Dans Studio Magazine n°195 de décembre 2003, Patrice Leconte disait de ce projet qu'il est "un peu dans l'esprit de KOYAANISQATSI de Godfrey Reggio".

La musique a été enregistrée en octobre 2003 à Sofia, elle tient évidemment une place très importante dans le projet. Son compositeur s'appelle Etienne Perruchon. Le titre DOGORA est justement le titre de la suite musicale : notez qu'il a été choisi par le compositeur de la musique, et n'a donc à priori aucun lien de parenté avec le fameux Gora si cher à Patrice Leconte et Jean Rochefort...  :-)

Le film a été tourné en HD format Scope, avec une équipe ultra-réduite. Patrice Leconte a travaillé avec Jean-Marie Dreujou comme chef opérateur : il était l'homme de la situation, puisqu'ils se connaissent bien pour avoir travaillé plusieurs fois ensemble, et qu'il avait déjà été l'opérateur de Jean-Jacques Annaud au Cambodge, en HD Scope.

Le film est sorti le 10 novembre 2004 : il devait sortir en mai, mais Warner emballé par le projet avait préféré repousser la sortie à novembre pour la préparer comme il se devait.

Une avant-première internationale a eu lieu à Perpignan, au festival des Estivales, le 10 juillet, lors d'une soirée "Carte blanche à Patrice Leconte". Au cours de la soirée, le compositeur Etienne Perruchon est venu jouer sur scène au piano des extraits de la suite musicale.

Le film a été présenté en première mondiale au festival de Locarno (Suisse) le 6 août 2004.

Un côté très expérimental

Pour le tournage, il n'y avait aucun scénario, ni synopsis. Simplement une foule d'images fortes, qui s'organisent en "chapitres" dictés par la composition musicale elle-même. La musique est le véritable fil conducteur... mais on trouve aussi des contrepoints au niveau des images, des plans disséminés dans le film et qui se répondent.
Patrice Leconte connaissait à priori beaucoup de lieux dans lesquels il voulait tourner. Et puis, au gré du tournage, profitant de la structure ultra légère, l'équipe a improvisé, s'est laissé emporter par des éléments inattendus, en ayant toujours en tête cette musique si particulière et qui était le véritable guide virtuel de ce tournage émotionnel improvisé.

Patrice Leconte, au moment du montage : "Pour ce film, c'est la musique qui m'a servi de scénario, et c'était d'ailleurs original comme méthode : j'ai tourné certaines séquences avec la musique dans les oreilles, caméra et Disc-man. Je suis parti là-bas avec des idées précises de choses à tourner (en fonction de la musique donc), mais bien entendu nous étions ouverts à tout, et j'ai tourné beaucoup d'images, de moments, sans savoir quelle serait leur place précise, c'est pour cela qu'il y a un gros travail de montage. Je ne sais pas encore très bien à quoi ressemblera le film terminé, mais au moins, en gros, je sais où je vais, encore une fois grâce à la musique qui me sert de colonne vertébrale. C'est amusant de faire un film dont le son existe avant l'image !"

Le premier film de Patrice Leconte en numérique

Quelques mots à propos du montage en numérique : "Le montage de DOGORA se fait bien entendu avec Joëlle Hache (sans elle, je suis perdu), et en numérique. C'est la première fois, mais c'est le meilleur système possible pour monter un film tel que celui-ci. La réflexion sur le montage proprement dit reste la même, mais l'outil apporte un grand confort et une grande souplesse d'exécution. C'est vraiment merveilleux. Monterons-nous le prochain en numérique ? Pourquoi pas."

Liste technique
Production : Frédéric Brillion et Gilles Legrand
Directeur de la photo : Jean-Marie Dreujou (A.F.C)
Musique originale : Etienne Perruchon
Montage : Joëlle Hache

Coproduction : Epithète films


> Plus d'infos sur le site de la Warner :
http://wwws.warnerbros.fr/movies/dogora/

> Et un lien sur la page des concerts Dogora !

 

L'affiche du film (en anglais)


 

Photos : (c) Warner Bros 2004

 


www.fraises-sauvages.com - Mise à jour : juin 2005 - fraises-sauvages@wanadoo.fr